Cette année, je me suis mise au jardinage sans travail du sol en m'inspirant du livre de Dominique Soltner
Le problème, c'est qu'au printemps, il n'y avait plus grand chose pour couvrir le sol ! Voilà pourquoi il y avait quand même quelques "mauvaises herbes" vivaces résistantes et même du blé qui a poussé (fumier de poules !)
Donc, quand j'ai commencer la plantation des tomates, voici l'état du terrain :
A certains endroits, plus une seule herbe, la terre est très légère, facile à travailler. La bêche entrait toute seule dans le sol, un vrai plaisir !
A d'autres endroits, quelques mauvaises herbes mais qui s'arrachent à la main sans le moindre mal.
Puis il y un carré où il y a des vivaces (plantains et autres) qui ont réussi à traverser le carton et le reste. J'ai dû m'aider d'une gouge pour les arracher. La terre est un peu plus dure, mais rien à voir avec l'année dernière.
La tentation a été grande de sortir le motoculteur à cet endroit, mais j'ai tenu bon et seule la grelinette a servi !
J'ai lu quelque part que la première année pouvait ne pas être parfaite et que justement des vivaces pouvaient resister.
Donc, j'ai planté mes tomates dans ce terrain, malgré ce qui reste d'herbe. Quand j'aurais fini de tout planter (il me reste une demi-planche : 10 pieds) je vais bâcher avec du carton pour occulter la lumière puis de la paille par dessus, ça maintiendra les cartons. Les tontes de pelouses et du bois broyé devraient venir completer plus tard.
A l'automne, si pas de maladies, je compte laisser les tuteurs sur place pour l'année prochaine.